Jessica

Mes médicaments coûtent plus que ce que je reçois

Bonjour je suis maman au foyer et a la vierge noir depuis bientôt 3ans je ne perçois que 300e pour mon invaliditée et mes 7 points car mon mari travaille mais c’est très dur de devoir toujours demander de l’argent car avec mes médicaments, facture hopitaux ect ca ne suffit pas du tout j’èspère vraiment qu’il vont enlever ce statut on demande pas a toucher comme un isoler mais au moins comme un cohabitant 900e

Olivier

 Le droit d’aimer ne devrait pas coûter 1000€ 

En couple avec ma compagne depuis pas mal d années, on a subit le choc du statut de cohabitant 2 fois. La première fois nous n’ avons pas eu le choix de se separer car avec ceci, on ne voyais pas de futurs possible ensemble. Apres quelques année, nous avons décider de retenter de vivre ensemble. Mais cette année, nous avons à nouveaux ce statut qui viens frapper et la perte est drastique et ce même si avec le temps, mon salaire est plus petit. On parle d une perte de 1000€ de son côté pour mon salaire net de 2100€. Elle va avoir droit à 300€ par mois. Les plans que l on avait sont tous tombé à l eau et mettre de l argent de côté n est même plus possible.

Subvenir à ses besoins ne me dérange absolument pas mais là, c est même pas possible en fait ni même à mes propres envies..

Manon

Cohabiter = disparaitre ?

Bonjour,

J’ai emménagé et acheté une maison avec mon compagnon, les deux choses en même temps et je ne travaille pas suite à un handicap et des troubles anxieux, je percevais donc une allocation de remplacement et d’intégration avant la mise en cohabitation avec mon partenaire. Des démarches administratives qu’on s’est empressés de faire lors de l’emménagement, auprès SPF handicap, et une nouvelle fois lors du changement de revenus suite à un nouvel emploi du côté de mon partenaire, après des mois sans nouvelles, j’ai reçu le nouveau calcul du revenu, je vais percevoir…300€ mensuels à cause du statut de cohabitant.

Ce qui va m’empêcher de payer ma part des charges du ménage, ma part personnelle (abonnements, vêtements, nourriture, soins de santé- je viens d’être diagnostiquée diabétique de type 1-, …) et m’empêcher d’anticiper un futur en économisant ou de faire des travaux dans ma maison pour la mettre aux normes énergétiques par exemple. Mon partenaire va se retrouver dunjour au lendemain à assumer ses charges personnelles, celles du ménage et les miennes, comment va t il faire à part en s’épuisant, lui qui sort d’ailleurs d’un épuisement professionnel ?

Le statut de cohabitant est profondément injuste, ici nous sommes effectivement un couple mais le partnenaire n’a pas à prendre en charge l’autre et vice-versa, de même dans un foyer composé d’ami.e.s, d’inconnus (maison kangourou, collocation, …). Ce n’est même pas juste précariser, mais aussi effacer la personne concernée de la société puisqu’avec rien, je n’existe pas, je ne contribue en rien (achats chez le librairie, dons aux asbl, …), je n’ai rien en cas de séparation et je vais être isolée puisque je n’ai pas de ressources financières pour tisser du lien social. Je n’existe plus.

fs

Statut cohabitant, un statut culpabilisant ?

Ma maman, qui bénéficie d’une allocation d’invalidité pour raison de santé. Depuis que j’ai commencé à travailler, ses revenus ont été réduits de manière significative, à hauteur de +-500 €. D’après les informations reçues, cette diminution serait due au fait que nous sommes considérés comme cohabitants, ce qui a entraîné une modification de son statut et donc du montant de son allocation.

Pourtant, mon salaire net mensuel ne dépasse pas les 1.700 €, ce qui reste relativement modeste. Il semblerait toutefois que le montant brut dépasse le plafond autorisé pour pouvoir maintenir un taux d’allocation plus favorable dans le cadre d’une cohabitation.

Je trouve cette loi extrêmement injuste. L’allocation de ma maman est censée être calculée en fonction de sa situation personnelle, de son état de santé et de son incapacité de travail. Le fait que son enfant adulte commence à travailler ne devrait pas être un facteur qui entraîne une perte aussi importante de ses droits.

D’autant plus que, bien que j’apporte une aide financière à notre foyer, cela ne remplace en rien l’autonomie financière qu’elle avait auparavant. Cette diminution a un impact réel sur sa qualité de vie, et, de mon côté, je vis cette situation avec beaucoup de frustration et un certain sentiment de culpabilité. J’ai le sentiment qu’en essayant de progresser dans ma propre vie professionnelle, je porte involontairement préjudice à ma maman.

Je comprends qu’il existe des règles et des plafonds fixés pour des raisons administratives et budgétaires, que je ne maîtrise pas totalement, mais la diminution appliquée aux personnes en invalidité vivant en cohabitation reste, à mes yeux, particulièrement élevée.

Dans ce contexte, la suppression du statut de cohabitant, ou une révision en profondeur de ses effets, représenterait une avancée sociale considérable. Elle permettrait à chaque personne de jouir pleinement des revenus qui lui reviennent, sans que ceux-ci soient conditionnés par la situation d’un autre.

Aurore

Quand le statut cohabitant fragilise la santé mentale !

Jeune adulte souffrant de l’isolement (et de problèmes de santé mentale en lien) comme beaucoup, je vis seule non par choix volontaire, conscient ni délibéré mais par survie et obligation à cause du statut cohabitant : si j’emménage avec un(e) ami(e) ou mon amoureux, je suis complètement perdante financièrement pour survivre, je deviens dépendante de l’autre et idem si je retourne vivre avec ma famille. Prouver que les dépenses sont bien scindées et qu’il n’y a aucune dépense commune semble fortement compliqué et tributaire du bon vouloir, du libre arbitre du décideur. Le statut cohabitant est archaïque et dépassé par rapport aux réalités actuelles, il plonge des tas de personnes dans la détresse générale (que ce soit en matière de survie, de santé physique et mentale, etc.). C’est contre productif. Pour un pays en bonne santé, il faut des citoyens en sécurité financière pour subvenir à leurs besoins, en bonne santé générale et en état, en capacité de chercher du travail correctement ou de pouvoir travailler correctement. Nous sommes des animaux sociaux pour qui vivre isolé n’est pas naturel ni sain. Des tas d’études fiables montrent que vivre isolé impacte l’espérance de vie, favorise les maladies mentales, physiques, etc. Sans parler de la charge mentale par l’absence de répartition des tâches (cuisine, ménage, etc.).

Sébastien

L'Arizona me privera de revenu !

Je m’appelle Sébastien, j’ai 35 ans, bientôt 36, je vis chez mes parents non par choix, mais par obligation et je suis en formation reconnue en UI/UX Design. Je souffre d’un handicap invisible (TDAH diagnostiqué, suspicion d’autisme en cours), mais impossible de faire reconnaître ce handicap par l’AVIQ, donc aucun aménagement ni accompagnement.

Si ces mesures viennent à passer, le statut de cohabitant me prive de toute aide sociale, notamment du CPAS, alors que je n’aurai plus aucun revenu personnel. Si je perds mes allocations, je perds aussi mon suivi médical essentiel pour mon diagnostic. Et malgré tout, j’ai des factures à payer comme internet, des besoins de base à couvrir comme les courses.

Les nouvelles mesures sur les chômeurs de longue durée sont déconnectées de la réalité. Ce système punit les plus fragiles. Je demande qu’on prenne enfin en compte les personnes en situation de handicap invisible et qu’on mette fin à cette injustice du statut cohabitant.

Didier

Quand Kafka s’invite chez vous…

Bonjour a toutes et tous.
Étant isolé vous vous demanderez ce que je viens faire ici . Mais mon cas n’est pas isolé, bien loin de la .. en avril 2023, ma copine fut domiciliée de force par un agent de police car elle passait en nuits chez moi. Quelle passait parfois une journée a la maison. Que nous partirons en we ensemble . Ainsi ce Mr a trouver des dizaine de trucs que font les couples sans jamais vivre ensemble. C’est notre mode de vie . Ce qui lui a sembler impossible. Nous voici en février 2025 et la situation bien qu’ayant été réglée par le SPF Intérieur. Ne c’est pas arrêtée la. Car ce Mr a porté le dossier lui même a lINAMI. Auj. en attente de jugement pour escroquerie aggravée . Je peine a me défendre contre ce policier qui déforme la réalité et l’ INAMI qui elle m’a condamné sans jamais me convoquer pour audition. Le policier non plus . Sans revenu depuis juillet 2024. Je ne vous explique pas ma détresse d’invalide face a ce système obsolète et aveugle. Où il faut rembourser avant d’avoir été juger .. Sans parler des abus de pouvoir de la police parce que j’ai osé contester les déclarations mensongères du policier qui agissait pour le compte d’une tierce personne jalouse de mes avoirs et de ma vie de invalide… Je garde espoir que la suppression de ce statut promis par bon nombre de politique soit effectif au plus vite. Cessons de contrôler a tout va inutilement au lieu de donner le montant des heures supplémentaires excessives a cette réforme. Sont coût sera réintroduit dans l’économie du pays . Merci de m’avoir lu. Didier.

Marie

Colère sur l'Arizona

Sidérée par les nouvelles mesures gouvernementales. J’ai une maladie incurable.Femme seule en invalidité avec un enfant à charge, je suis dans la catégorie où on va encore être plus pauvre !
On n’y arrive déjà pas et en plus nos pensions seront encore rabotées à terme. Nous n’avons pas les 11000€net par mois des ministres en plus des avantages.

Quel avenir si on ne peut même pas stopper le statut cohabitant pour au moins essayer de partager un loyer avec une amie qui comme moi est en difficulté ? Je suis dévastée et complètement découragée. Et remettre au travail, bravo ainsi les gens iront mourir sur place

Michael

Als het gezond verstand van solidariteit er niet is!

Ik ben gaan samenwonen met mijn moeder die hulpbehoevend is en leeft op een invaliditeitsuitkering van het Christelijke Mutualiteit, zelf ben ik al jaren op zoek naar werk, maar kom ik steeds niet in aanmerking door mijn eigen handicap. Het samenwonen leek een financieel goede optie omdat de Rijksdienst voor Arbeidsvoorziening site te kennen geeft dat er geen vermindering in uitkering is wanneer de samenwonende een invaliditeitsuitkering geniet…niet dus, dit werkt enkel als de uitkering 0 euro (echt?!) inhoud. Dus nu heb ik slechts 700 euro om mee rond te komen en mijn moeder 1600 (we hebben dit al kunnen optrekken tot dit bedrag door gezinslast te gebruiken voor kijn moeder.) met een huur van 1180 euro is dit schandalig. We kunnen niks en moeten elke euro dubbel tellen, en verhuizen is door deze vermindering ook onmogelijk gemaakt.

Karen

Quand les enfants deviennent majeur·es !

Je suis à la mutuelle avec une grave maladie handicapant. J’ai deux enfants majeurs. Si un ou l’autre vont aller travailler plein temps je vais devenir cohabitante. Comment je vais faire? Actuellement je suis chef de ménage. Mon loyer va aussi augmenter parce que j’occupe un logement sociale. Que la perte!! J’ai le sentiment de tenir mes enfants en hottage face à leurs avenir à travers cette situation . Quel malaise face à cette injustice .